Le Cameroun consolide sa position diplomatique au sein de l’Union africaine. Réunie dans le cadre de sa 48e session ordinaire, le Conseil exécutif de l’UA a reconduit, le 11 février 2026, Marie Louise Abomo au poste de commissaire à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP).
La candidate camerounaise a été largement plébiscitée par ses pairs, recueillant 44 voix sur 46, un score qui témoigne de la reconnaissance de son travail et de son engagement en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’homme sur le continent africain.
Cette réélection est perçue comme un succès diplomatique pour le Cameroun, qui renforce ainsi sa présence et son influence au sein des institutions africaines. Elle intervient dans un contexte marqué par des enjeux importants liés aux droits humains, à la gouvernance et à la stabilité dans plusieurs régions d’Afrique.
Pour saluer cette victoire, le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, a offert un dîner officiel en l’honneur de la commissaire réélue. Un geste symbolique qui traduit le soutien des autorités camerounaises à cette nouvelle mandature au sein de la CADHP.
La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples est un organe clé de l’Union africaine chargé de veiller au respect des droits fondamentaux, conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples. La reconduction de Marie Louise Abomo s’inscrit ainsi dans la continuité de l’engagement du Cameroun sur ces questions à l’échelle continentale.